Accueil du site e-Mongol.com

 

 

          

Association TAMGA

 

 

e-Mongol, né d'une amitié Franco-Mongole, vous propose de découvrir les initiatives et projets à but culturel ou humanitaire de cette association.

 


Galerie de peintures

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

T A M G A

Association franco-mongole

Loi 1901 Déclaration 035020611

Pourquoi ce nom ?  tamga signifie un diplôme portant l'empreinte en or du sceau des Khan mongols, donné aux  sujets qui se voyaient confier des charges importantes. Les pièces marquées de ces sceaux étaient  appelées tamga. C’est un symbole important chez les Mongols. Aujourd’hui chaque artiste appose son « tamga » sur son œuvre.

 L'image qui a longtemps été donnée des Mongols est erronée. Souvent considérés comme des barbares sanguinaires, en particulier de la part de la civilisation européenne, ils forment en réalité une civilisation très développée, tant au niveau artistique et technique qu'au niveau social et politique. N'oublions pas que depuis les Grecs, le barbare est l’étranger qui parle une langue incompréhensible. Avec Tamga, voyons désormais ce que représentaient les Mongols d’hier et d’aujourd’hui. 

Créée en mai 2002, notre association, régie par la loi de 1901, a pour but de développer les échanges culturels franco-mongols. Passionnés par l’art,  l’histoire et les traditions mongols, nous nous assignons comme but  d'encourager les artistes, artisans, dans le cadre d'une relation simple et naturelle et dans le respect réciproque. Nous favorisons les échanges culturels pour permettre à chacun de se faire connaître, de vivre de son art et de participer en retour à faire découvrir la culture millénaire mongole en France.

Qui sommes nous ? Ulziihishig Dessberg, Anne Sanson-Dawson, Pierre Morvan, Undarmaa Morvan, Bernard Launay, Nadine Bareaux, Marie-Anne Binio, François Robin et Jean-Claude Alary pour la plupart localisés dans l’Ouest de la France, sont des bénévoles passionnés, mus par le désir d’être utiles à nos amis mongols à travers la réalisation de projets culturels et humanitaires.

Contact :

 Ulziihishig Desssberg, 5b & 7b rue du Port 35600 Redon tel : 02 99 72 47 40
 
udessberg@hotmail.com

Nos périples 

. « art contemporain mongol »

Juin 2002, Guer.

C’est au Chateau de la Ville Hue dans le Morbihan, le 22 juin 2002, qu’a été inaugurée pour la première fois une exposition permanente de centaines d’œuvres d’artistes-peintres et de sculpteurs mongols parmi lesquels figurent Tsegmed, Lauréat de la plus haute distinction de l’Etat Mongol, Boldbaatar, Badamsuren, Lhgavarencen, Gungaa, Semjaandonjid et Bayarmunkh.

Visite sur rendez-vous : tél :02.97.22.59.92. 

« Terre & Ciel », Lhagvarencen, gouache, 2002.

 « rémini’arts »

Mai-Juin 2002 Réminiac.

Savez-vous qu’un « morin khuur » de 2.60 m en hauteur (vielle à tête de cheval) est désormais exposée devant la Mairie d’un village du Morbihan ? Ce légendaire instrument de musique traditionnelle mongole, véritable chef d’œuvre de l’humanité, a été sculpté lors du « 5ème symposium de la sculpture » à Réminiac par un sculpteur nomade, Semjaandonjid de Ouvourkhangai.

« Morin khuur », Semjaandonjid, séquoïa, juin 2002

 

« la fête du cheval »

30 juin 2002, Guer

Est il possible de célébrer les chevaux sans parler des chevaux mongols ? Certainement pas pour les organisateurs de la Fête du cheval à Guer dans le Morbihan.

C’est ainsi que des éleveurs de chevaux de trait bretons ont défilé avec une délégation  d’artistes de Mongolie qui exposaient des représentations de chevaux mongols peints et sculptés.

 

Tumurkhuyag, Lhagvarencen et Bayarmunkh à « la fête du cheval » à Guer.

 

Nos projets 

.

 

 . « Contes nomades»

Du 6 au 27 juin 2003, galérie « Espace 3.7 », Grand-Fougeray, Ille-et-Villaine. 

Tantôt abstraites, tantôt figuratives, les oeuvres de Tsegmed, Lhagvarencen, Tuya et Bilgutei, chacune à leur manière, allient modernité et tradition picturale mongoles. Toutes de qualité, ces toiles et sculptures feront connaître l’imaginaire nomade au public du Grand-Fougeray.  

 

  Le groupe Sarny Tchuluu en France
 

 

MUSIQUE TRADITIONNELLE MONGOLE 

Ce groupe de jeunes musiciens mongols du thèatre d'Ulaanbaatar a effectué pour la première fois en tournée en France : 

- le 2 mars au Bar Les couleurs 117, rue Saint-Maur Paris 11e

- le 3 mars à La balle au bond, péniche face 55, quai Tournelle Paris M° Maubert - Mutualité

- le 4 mars au Centre Mandapa 6, rue Wurtz Paris 13e 

- le 5 mars à la moquette 15, rue Gay Lussac Paris 5e

- les 6-7 mars au « Mondial du tourisme » à la Porte de Versailles, Paris ;

- du 8 au 16 mars au « Printemps des Poètes » à Charleville en Mézières ;

- le 22 mars à Montbrun, en Provence.

 

      « Morin khuur »

    Viéle mongole à deux cordes et un archet en crin du cheval. Cet instrument très   ancien est devenu le symbole de la musique  traditionnelle mongole

  M. Ochirbayar,  morin khuur
 
     « Eôtchin »

  Cithare à caisse bombée et cordes frottées au moyen d'une plaquette de bambou.

  Mlle Battogtokh, eotchin.
 
 

  «Duu- Chants traditionnels courts et longs »

 

  On distingue deux formes principales de duu : les boghino duu, chants courts sans          vocalises, d'un rythme rapide et pouvant être interprétés lors de l'exécution d'une tâche, et les urtin duu, chants longs construits en strophes, avec des passages fréquents de la voix de gorge à la voix de tête.

 

M. Battogtokh, chants courts et longs

 
    « Bichguur »  Tuyau sonore à 8 ou 9 trous. Son timbre grave et ses modulations variées peuvent exprimer aussi bien les sentiments vigoureux que la tristesse. Il peut même imiter la voix humaine.

« xöömij - chant diphonique » Il faut écouter le chant diphonique les yeux fermés en imaginant la steppe, le vent et le galop des chevaux. Ce chant est un genre vocal très étonnant et difficilement classable. Ce que nous appelons ici xöömij correspond à la maîtrise la plus achevée de cet art vocal qui apparaît comme une sorte de sifflement laryngal diphonique . 

 

M. Chimedtogtokh,chants dyphoniques et bichguur

 
 

Photos de leur concert à Paris le 4 mars 2003

 
  La ferme du monde
 
 

« La Mongolie et ces cinq museaux»

Avril-novembre 2003 à “La ferme du Monde” , Carentoir.  

 

Un véritable campement de nomades mongols va accueillir cette année les visiteurs de la fameuse « Ferme du Monde » de Carentoir en Bretagne. Confortablement installés dans une « gher » (yourte), entourés des cinq types traditionnels du bétail de la steppe et d’authentiques objets de la vie quotidienne des Mongols, les visiteurs  pourront  partager les instants de la vie nomade.

Trois salles formeront le cadre d’une exposition d’art contemporain mongol, soutenue haut et fort par l’ETA « Le Bois Jumel » de Carentoir.   

                   

Le vernissage de l'exposition s'est déroulé le 6 juin à 11h00 à Carentoir, en présence des ambassadeurs de France en Mongolie et de Mongolie en France.

               

Il a été suivi d'un concert du groupe Altai Khangai

« la Ferme du Monde », 9, rue Abbé de la Vallière 56910 Carentoir.

Tamga : Ulziihishig Desssberg, Les Ecuries de la Ville Hue, 56380 Guer, tél : 02.97.22.59.92. udessberg@hotmail.com

  Les mille sabots
 

 

Tamga a participé le 28 septembre 2003 aux "Mille Sabots", la fête équestre au Haras de Lamballe.

 

Toula et son cheval mongol "Gengis Khan" ont évoqué l'air de la steppe au son de la musique traditionnelle mongole devant 11.000 personnes.

 

 

 

Photo Ouest France

 

haut de la page


I Présentation de la Mongolie I Géographie de la Mongolie I Climat de la Mongolie I Population de la Mongolie

Nature de la Mongolie I Culture mongole I Vie des nomades de Mongolie I Religion en Mongolie

Histoire de la Mongolie I Économie de la MongolieTourisme en Mongolie I Actualité de la Mongolie en France I Bibliographie sur la Mongolie I Vidéos de Mongolie I

visiteurs depuis le 15/11/99

 
 
Vous êtes ici : Accueil > Mongolie > Association Tamga
 

FreeFind   Rechercher sur le site 

 

© e-Mongol.com